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La “transition énergétique” un slogan aussi efficace que vide de contenu...

Nous constatons que de nombreux acteurs du monde politique, font très grand cas d’une minorité de la mouvance écologiste radicale qui fait la pluie et le beau temps au ministère de l’environnement.

Malgré leur activisme, ces derniers n’ont jamais pris le temps de définir ni le terme, ni les objectifs ni le contenu de ce qu’ils ont décidé d’appeler la “transition énergétique”.

Cette lacune rend le concept d’autant plus flou, donc facile à utiliser pour manipuler l’opinion publique : En bons politiques, ils n’ont pas oublié l’enseignement du Cardinal de Retz: «On ne sort de l'ambiguïté qu'à ses dépens.»

Si l’objectif est de trouver des énergies de substitution aux énergies fossiles polluantes, alors la réponse est évidente: l’exemple allemand de transition va tout droit à une catastrophe en recourant massivement au charbon et au gaz émetteurs de gaz à effet de serre

Si l’objectif est d’arrêter coûte que coûte le nucléaire, pour des raisons subjectives en jouant sur une peur infondée, il faut le dire clairement, mais on en revient à l’exemple allemand et on décide de priver rapidement les Français d’électricité.

Si l’objectif est de protéger le climat et la biodiversité, alors à l’évidence, il faut fermer les filières éoliennes et photovoltaïques intermittentes et développer le nucléaire à outrance, et investir massivement dans la recherche en matière de surgénération et de traitement des déchets, elle est prometteuse et riche de gros potentiels en termes énergétiques, mais la n’est pas la préoccupation de notre collectif

Ce flou est un outil de pouvoir qui permet aux activistes dont le souci de la « vraie écologie » est hautement discutable, de faire varier leur discours idéologique en fonction des circonstances du moment : il n’obéit à aucune rationalité, se rit de l’approche scientifique la plus consensuelle.

Leu discours à géométrie variable n’a d’autre but que la survie médiatique de personnalités politiques qui doivent leur carrière entière à un supposé souci de préserver la planète.

Une chose est certaine : tant l’éolien que le photovoltaïque seront demain totalement aux mains des Chinois, et les promoteurs du vent n’auront d’autre choix que d’importer massivement les machines au détriment de notre balance commerciale et du revenu des français déjà largement ponctionnés sur ce thème de la bagatelle de 121 milliards d’euros.

Si l’on daigne se souvenir du fait que la France paye son électricité intermittente à prix d’or pour l’exporter à perte, il n’est pas excessif de dire que les pseudo-écologistes radicaux nous mènent droit dans le mur tant en matière de climat que d’énergie, d’industrie et d’emploi..



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